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Une fois par mois je reçois un questionnaire concernant l'aromathérapie, voici quelques questions et réponses que j'ai répondu:
devoir numéro 5


 

1.Les deux grandes familles biochimiques anti infectieuses (différences)

 

Les phénols qui sont des anti- infectieux puissants mais que l’on ne peut pas utiliser en externe (dermocaustique). Composants biochimiques dangereux, hépatotoxiques et dermocaustiques.

(En interne personnellement quand j’ai une cystite je prends des phénols, en quelques jours le problème est réglé).

Principaux phénols : thymol, eugénol,chavicol…

 

Les alcools monoterpéniques moins agressifs que les phénols ils restent de très bons anti- infectieux.

Pricipaux alcools monoterpéniques : linalol,menthol,thyyanol…

 

 

 

2.Deux huiles essentielles anti-allergiques

 

HE artémisia dracunculus

(Cela fait 20 ans que je l’utilise pour mes allergies saisonnières…toujours dans mon sac.)

Et la lavande officinales.

Camomille noble

 

3.Différence antibiotiques, huiles essentielles

 

Comparaison entre les antibiotiques et les huiles essentielles, historiquement au regard des centaines de milliers d’années qui les ont précédés, l’apparition des antibiotiques dans l’évolution globale de l’humanité ne représente qu’un clin d’œil.

Les plantes aromatiques elles ont toujours fait partie de l’environnement naturel et leur usage culinaire, pharmaceutique, esthétique et sacré est une constante retrouvée dans toutes les ethnies.

Chimiquement les antibiotiques sont constitués d’une unique molécule, à présent produite en masse par l’industrie pharmaceutique.
Les essences sont elles produites par le monde végétal et sont pour la plupart constituées de multiples molécules leur conférant des propriétés variés.

 

A l’origine les antibiotiques sont également issus d’êtres vivants, mais principalement de moisissures hétérotrophes, tirant leur énergie de la dégradation de substances organiques.

Les essences sont issues du métabolismes de plantes supérieures, chlorophylliennes donc autotrophes convertissant le rayonnement électromagnétique et les protons en liaisons riches en énergie grâce à des réactions enzymatiques spécifiques.

 

Dans la mesure où il est constitué d’une seule molécule, il est aisé pour une bactérie de synthétiser un enzyme en une molécule rendant l’antibiotique inactif. Dans certains cas le processus se développe à tel point que certaines bactéries deviennent capables de se nourrir de cette substance sensée les détruire.

 Cela ne se produit avec les traitements aromatiques et même si des résistances se manifestent, le plus souvent elles diminuent avec l’amélioration du terrain et n’apparaissent pas chez d’autres patients.

 

La molécule synthétique permet seulement une action bactériostatique ou bactéricide.

Huile essentielle va au-delà et outre la déstructuration de l’enveloppe bactérienne et l’attaque des organites cytoplasmiques, elle agit parallèlement sur l’organisme en son entier.

Tout d’abord, l’action biophysique des principes aromatiques tend à rendre le milieu impropre au développement bactérien.

D’autre part la stimulation de l’unité psycho-neuro-endocrino-immunitaire est un apport fondamental et de constatation quotidienne.

Le problème des effets introgènes des antibiotiques est de première importance dans le monde moderne.
Contre l’apparition de phénomènes d’antibiorésistances et la création de souches bactériennes mutantes redoutables (ainsi le banal staphylocoque se transformant en germe quasiment invincible à l’hôpital), certaines molécules antibiotiques présentent une toxicité sévère (foie, rein, nerf auditif…) et des réactions imprévisibles se produisent fréquemment.

 

Plus grave encore les effets secondaires occultes entrainant l’inhibition progressive des système de défense du corps et le déséquilibre de la flore intestinale ouvrent la porte aux candictoses.

Les huiles essentielles utilisées selon des normes précises donnent lieu à des effets secondaires bénéfiques à l’ensemble de l’organisme et la flore symbiotique habitué depuis des milliers d’années à vivre avec les molécules aromatiques est respectée.

Enfin le système immunitaire voit son activité modulée dans le sens le plus favorable à la défense et à l’épanouissement de l’organisme.

 

 

4.le bio-électromètre de Vincent et les huiles essentielles

La bioélectronique permet d’apprécier l’état moléculaire exact d’un milieu comme le sang, l’urine, la salive…

 

Nous avons vu que les huiles essentielles étaient capables de modifier le champ électronique des cellules ainsi les molécules négativantes sont anti inflammatoires et antispasmodiques.

Elles agissent dans le même sens qu’une négativation naturelles (apport électrons).

 

Trois facteurs sont suffisants : le pH, le rH2, la résistivitéP.

 

Il faut retenir que tout facteur qui alcalinise le sang, surélectronise dans un sens positif, tout ce qui encrasse l’organisme et fait donc baisser la résistivité perturbe l’équilibre du terrain et conduit l’organisme vers les maladies dégénératives.

Il est intéressant de noter que les huiles essentielles à molécules hydroxyliques (alcools, phénols,) ont un fort pouvoir anti infectieux et possèdent des charges fortement positives, tout en étant donneur de protons (renforcent l’énergie vitale) et acidifiantes.

Elles s’opposent au terrain alcalin et réducteur dans lequel se développent les affections microbiennes.

 

 

5.Comment traitez-vous une mycose cutanée ?

 

En interne

 2 % Romarin verbénone qui est un anti infectieux

2 % Origanum compactum : large spectre mycobactérie

2 % Thymus thymol est un anti infectieux

2 %Melaleuca alternifolia pour les candidosiques

2 % Sauges officinales pour son action hormonale (attention crise cardiaques chez des sujets ayant utiliser cette plante durant des années).

On ne la trouve pas en pharmacie sans ordonnance actuellement.

 

En externe 5 % Melaleuca alternifolia

5 % Géranium rosat

Dans 90 % d’huiles végétales.

 

Ou HE Cinnamomum zylanicum feuilles 0.5 ml

HE Melaleuca alternifolia 1 ml

HE Thymus vulgaris CT thujanol 1 ml

HE Ormenis mixta 0.5 ml

Dans une huile végétale de Corylus avellana 30 ml

Les antifongicides majeurs sont HE Cinnamomum zeylanicum feuilles, Ormenis mixta, Melaleuca alternifolia.
On peut associer une huile essentielle de terrain, régénératrice de l’épiderme par exemple HE Pélargonium graveolens CT citronellol.


Attention ce sont des devoirs d'aromathérapie et non des prescriptions médicales !

 

 

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